PAVILLON DES VOCATIONS

VOTRE FAMILLE PRÉPARE UN OUI

 

La Parole de Dieu, unique source de l’Ecriture Sainte et de la Tradition

«La Parole de Dieu, unique source de l’Ecriture Sainte et de la Tradition»

(de l’épître de Saint Paul aux Ephésiens, chapitre 2, versets 19 à 22)

Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu, car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même. En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint.

Concile Vatican 2, décret Apostolicam Actuositatem, paragraphe n°11

De l’union des époux, en effet, procède la famille où naissent les membres nouveaux de la cité des hommes, dont la grâce de l’Esprit Saint fera par le baptême des fils de Dieu pour que le peuple de Dieu se perpétue tout au long des siècles. Il faut que par la parole et par l’exemple, dans cette sorte d’Eglise qu’est le foyer (Ecclesia domestica), les parents soient pour leurs enfants les premiers hérauts de la foi (LG 11). Cette mission […] [la famille] la remplira si par la piété de ses membres et la prière faîte à Dieu en commun elle se présente comme un sanctuaire de l’Eglise à la maison.

25 mars 1942, discours du Pape Pie XII aux jeunes mariés

Le Seigneur, qui sait ? ne pourrait-il pas venir demander un jour une part semblable à votre foyer, à votre table de famille, alors qu’y fleurira déjà la joie de vos enfants, parmi les visages graves et fervents de grands fils ou de grandes filles qu’animent des pensées et des sentiments secrets, présages d’une vie, d’une voie qui les rapproche des anges ? Jésus, qui a béni votre union, qui rendra fécond votre mariage, qui fera croître autour de votre olivier les joyeux rameaux de vos espérances, Jésus passera, peut-être, à l’heure qu’il est seul à savoir, pour frapper à la porte de l’une de vos maisons, comme il a un jour, sur les rives du lac de Tiberiade, appelé à le suivre les deux fils de Zébédée (Mt 4, 21), comme il a, à Béthanie, laissé Marthe aux besognes du ménage pour accueillir Marie à ses pieds et lui donner là à entendre et à goûter cette parole que le monde n’entend point (Lc 10, 38 et ss.). Il est celui qui dit aux apôtres : « La moisson est grande, mais les ouvriers sont en petit nombre. Prions donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à la moisson » (Mt 9,37-38). Lui, le Rédempteur, qui contemple du regard le champ immense des âmes rachetées de son sang, ne cesse de passer par le monde, dans les campagnes et les cités, le long des lacs et des mers, et il ne cesse de répéter à ses élus, par les secrètes inspirations de sa grâce, le « viens et suis-moi » (Mt 19, 21) de l’Evangile, les appelant à défricher et à labourer des terres encore incultes ou à moissonner les blés jaunissants.

Pensez-y, bien-aimés fils et filles, c’est dans la famille chrétienne, établie selon la volonté de Dieu sur l’union légitime de l’homme et de la femme, que le Christ et l’Eglise universelle choisissent les ministres et les apôtres de l’Evangile, les prêtres et les hérauts qui paissent le peuple chrétien et qui traversent les océans pour aller illuminer et sauver les âmes. Que ferez-vous, si le divin Maître vient à vous demander la « part de Dieu », l’un ou l’autre des fils ou des filles qu’il aura daigné vous accorder, pour en faire son prêtre, son religieux ou sa religieuse ? Que répondrez-vous, lorsque vous recevrez leurs confidences filiales et qu’ils vous manifesteront les saintes aspirations que suscite en leur cœur la voix de Celui qui murmure avec amour : Si vis ? « Veux-tu ? » Nous vous en supplions, au nom de Dieu : ne fermez pas alors cette âme, par un geste brutal et égoïste, à l’accueil et à l’acceptation de la voix divine. Vous ne connaissez point les aurores et les couchers du soleil divin sur le lac d’un jeune cœur, ses angoisses et ses soupirs, ses désirs et ses espérances, ses flammes et ses cendres. Le cœur a des abîmes insondables même à un père et à une mère ; mais l’Esprit-Saint qui soutient notre faiblesse, prie pour nous avec des gémissements inénarrables, et Celui qui scrute les cœurs connaît quels sont les désirs de l’Esprit (Rm 8, 26-27).

La vocation sacerdotale comme la vocation religieuse s’enracine dans la joie chrétienne, dans cette joie pascale. Le cardinal MARTINI, dans sa lettre aux parents, pose très bien cette articulation : 

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« Je voudrais vous parler de la vocation de vos enfants et vous inviter à leur ouvrir des horizons d’espérance. En effet, vos enfants que vous aimez tant, sont aimés encore bien avant, et d’un amour infini, par Dieu le Père : aussi sont-ils appelés à la vie, au bonheur que le Seigneur annonce dans son Evangile. Donc, le discours sur la vocation est pour suggérer la route qui mène à la joie, parce que c’est le projet de Dieu sur chacun : qu’il soit heureux. Vous ne devez donc pas avoir peur : le Seigneur n’appelle que pour rendre heureux».

Nous avons trop tendance à l’oublier : la vocation chrétienne est avant tout une vocation au bonheur, à la joie. Joie évoquée par Jésus dans les Béatitudes. Joie qui naît du mystère pascal. Joie de se savoir sauvés par grâce quelle que soit la conscience que nous ayons de notre misère et de notre pauvreté.

Si votre enfant évoque la possibilité d’une vocation particulière :

  1. Soyez bienveillant et encourageant
  2. Aidez-le à prendre les moyens d’un vrai discernement (accompagnement spirituel, camp spécifique, …)
  3. Si cela vous semble utile, prenez contact avec le service des vocations vocations@35.cef.fr

 

 

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